Quand la consommation écoresponsable s’invite dans notre intimité

Aujourd’hui, nous souhaitons tous consommer de manière plus responsable. Nous nous soucions de l’avenir de la planète et de nos enfants et souhaitons changer les choses. Pour cela, chacun doit y mettre du sien, quel que soit son niveau. Il y a ceux qui s’intéressent à l’écologie et veulent respecter l’environnement, ceux qui supportent l’économie locale, ou encore ceux qui refusent la souffrance animale. Dernièrement, nous avons constaté que ces considérations bouleversent nos habitudes jusque dans notre intimité. En voici quelques exemples.

consommation écoresponsable

La contraception Vegan

Jusqu’à présent, tous les moyens de contraception que la médecine nous a proposés avaient tendance à défier les lois de la nature. Or, aujourd’hui, certaines marques de fabricants de préservatifs se sont lancées dans une démarche plus écoresponsable en lançant des préservatifs vegan. Non seulement les matières utilisées sont garanties non animales, mais elles sont également entièrement biodégradables et compostables. Le prix est à peine plus élevé que les modèles traditionnels. En passant via 24matins.fr, vous trouverez des renseignements sur le fabricant.

Les coupes menstruelles

C’est très certainement le geste écolo qui a le plus suscité de débats ces derniers mois. D’un côté, les adeptes expliquent qu’utiliser « la cup » permet de réduire ses déchets (serviettes périodiques, tampons…) et que c’est meilleur pour la santé. En face, les réticentes restent sceptiques à l’idée de risquer de répandre malencontreusement leur sang en la vidant dans des toilettes publiques. Quoi qu’on en pense, elle s’est progressivement fait sa place dans l’intimité de beaucoup de femmes.

Les culottes menstruelles

Celles qui n’apprécient pas « la cup » peuvent se rassurer avec ceci. Le concept repose sur une culotte, composée de quatre couches ultras fines : antibactérienne, antimicrobienne, absorbante et antifuite. Les fabricants garantissent qu’il n’y a pas d’effet couche et cela évite d’utiliser des tampons ou des coupes que l’on doit manipuler avec les doigts. Les femmes qui l’ont essayé semblent assez convaincues. Le seul inconvénient à l’horizon, c’est qu’il vaut mieux l’éviter en cas de règles très abondantes. De surcroît, il faut en acheter plusieurs pour les mettre au lavage et les premiers modèles coûtent assez cher. Il faudra peut-être attendre qu’elles se démocratisent un peu plus.

Les toilettes sèches

Cela fait longtemps que l’on en parle et beaucoup l’ont déjà adopté, tout au moins l’été. Avoir des toilettes sèches permet de ne pas gaspiller de l’eau en tirant la chasse. C’est d’autant plus important en France que l’eau de nos w.c. est potable. À la place de la plomberie, il y a juste un grand sceau dans lequel on place un fond de copeaux de bois. Après avoir faits es besoins, il suffit de jeter un peu de copeaux pour recouvrir, et de vider régulièrement le bac. En plus de la petite odeur de bois, c’est entièrement écologique puisque le contenu du bac devient du compost et peut servir d’engrais pour les plantes de son jardin. L’inconvénient d’un tel système, c’est que la petite cabane est difficilement supportable en hivers par grand froid et que l’été, durant les fortes chaleurs, cela devient un vrai bouillon de culture qui attire les insectes.